Fear Of Music
Talking Heads
Inspiré
- Année de l'édition 1979
- Label / Catalogue Sire (2C 070 63108, 2C 070-63.108)
- Format LP (Album, Stereo)
-
Pays
-
Genres / Styles
Electronic, Rock Alternative Rock, Art Rock, New Wave
-
Note Globale
Ma note : 2 | Discogs : 4,11 (131 avis) | AudioDB : 4,00 (3 avis)
- États (Pochette / Disque) VG+ VG+
À propos de l'album
Sorti en août 1979, Fear of Music est le troisième album studio des Talking Heads.
Produit en collaboration avec Brian Eno, ce disque marque une évolution notable dans la discographie du groupe, portée par des tonalités mineures qui confèrent à l'ensemble une atmosphère plus sombre et inquiétante.
L'album s'ouvre sur l'expérimentation rythmique « I Zimbra », incluant des textes absurdes du poète dadaïste Hugo Ball, et se construit sur une musique de plus en plus dense et incisive, souvent issue de jams collectifs.
David Byrne y abandonne le ton ouvertement humoristique de ses débuts pour adopter une posture plus étrange et sérieuse. Parmi les moments forts, « Life During Wartime » devient un manifeste d'urgence — « This ain't no party, this ain't no disco » — tandis que « Heaven » offre une vision mélancolique et désabusée du paradis.
L'album se distingue par une complexité lyricale remarquable, contrastant avec la simplicité de titres comme « Cities », « Drugs » ou « Air ».
La sortie britannique de l'époque fut marquée par des particularités de pressage, les premières éditions étant accompagnées d'un single promotionnel incluant des versions live.
Considéré comme l'une des œuvres les plus abouties et cohérentes du groupe, Fear of Music pousse à son paroxysme l'esprit des deux premiers albums et s'impose comme une pierre angulaire du rock intelligent des années 1970.
Produit en collaboration avec Brian Eno, ce disque marque une évolution notable dans la discographie du groupe, portée par des tonalités mineures qui confèrent à l'ensemble une atmosphère plus sombre et inquiétante.
L'album s'ouvre sur l'expérimentation rythmique « I Zimbra », incluant des textes absurdes du poète dadaïste Hugo Ball, et se construit sur une musique de plus en plus dense et incisive, souvent issue de jams collectifs.
David Byrne y abandonne le ton ouvertement humoristique de ses débuts pour adopter une posture plus étrange et sérieuse. Parmi les moments forts, « Life During Wartime » devient un manifeste d'urgence — « This ain't no party, this ain't no disco » — tandis que « Heaven » offre une vision mélancolique et désabusée du paradis.
L'album se distingue par une complexité lyricale remarquable, contrastant avec la simplicité de titres comme « Cities », « Drugs » ou « Air ».
La sortie britannique de l'époque fut marquée par des particularités de pressage, les premières éditions étant accompagnées d'un single promotionnel incluant des versions live.
Considéré comme l'une des œuvres les plus abouties et cohérentes du groupe, Fear of Music pousse à son paroxysme l'esprit des deux premiers albums et s'impose comme une pierre angulaire du rock intelligent des années 1970.
Emplacement physique
60s - 70s - 80s
Pistes
| # | Titre | |
|---|---|---|
| A1 | I Zimbra | 3:06 |
| A2 | Mind | 4:09 |
| A3 | Paper | 2:36 |
| A4 | Cities | 4:10 |
| A5 | Life During Wartime | 3:35 |
| A6 | Memories Can't Wait | 3:32 |
| B1 | Air | 3:33 |
| B2 | Heaven | 3:57 |
| B3 | Animals | 3:26 |
| B4 | Electric Guitar | 2:59 |
| B5 | Drugs | 5:10 |
Suggestions
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