★ (Blackstar)
David Bowie
Décalé
- Année de l'édition 2016
- Label / Catalogue ISO Records, Columbia, Sony Music (88875173871)
- Format LP (Album)
-
Code-barres
888751738713
-
Pays
-
Genres / Styles
Electronic, Jazz, Rock Art Rock, Experimental, Glam, Jazz-Rock, Prog Rock
-
Note Globale
Ma note : 3 | Discogs : 4,64 (2407 avis) | AudioDB : 4,15 (3 avis)
- États (Pochette / Disque) M M
À propos de l'album
Sorti le 8 janvier 2016, jour de son 69e anniversaire, Blackstar (stylisé ★) constitue le vingt-cinquième et ultime album studio de David Bowie.
Véritable testament artistique, ce disque fut décrit par son coproducteur Tony Visconti comme un « cadeau d'adieu » intentionnel, Bowie s'éteignant seulement deux jours après sa parution.
Enregistré dans le secret absolu des studios new-yorkais The Magic Shop et Human Worldwide alors que l'artiste luttait contre le cancer, l'album porte la marque indélébile d'un homme lucide face à sa propre mortalité, notamment sur le titre « Lazarus ».
Sur le plan musical, Bowie et Visconti ont délibérément cherché à s'éloigner du rock'n'roll traditionnel pour explorer un alliage audacieux d'art rock, de jazz expérimental et d'influences contemporaines, citant notamment To Pimp a Butterfly de Kendrick Lamar, Boards of Canada ou Death Grips parmi leurs sources d'inspiration.
Accompagné par le groupe de jazz du saxophoniste Donny McCaslin, l'album inclut des réenregistrements de titres comme « Sue (Or in a Season of Crime) » et « 'Tis a Pity She Was a Whore », ce dernier faisant écho à la pièce éponyme de John Ford.
Plébiscité par la critique et couronné d'un succès commercial mondial posthume, Blackstar a marqué l'histoire en devenant le premier album de Bowie à atteindre la première place du Billboard 200 aux États-Unis, tout en dominant les classements britanniques pendant trois semaines.
Œuvre complexe et habitée, cet ultime chapitre clos une carrière dédiée à la réinvention, offrant aux auditeurs une méditation profonde sur la finitude, servie par une ambition sonore sans compromis.
Véritable testament artistique, ce disque fut décrit par son coproducteur Tony Visconti comme un « cadeau d'adieu » intentionnel, Bowie s'éteignant seulement deux jours après sa parution.
Enregistré dans le secret absolu des studios new-yorkais The Magic Shop et Human Worldwide alors que l'artiste luttait contre le cancer, l'album porte la marque indélébile d'un homme lucide face à sa propre mortalité, notamment sur le titre « Lazarus ».
Sur le plan musical, Bowie et Visconti ont délibérément cherché à s'éloigner du rock'n'roll traditionnel pour explorer un alliage audacieux d'art rock, de jazz expérimental et d'influences contemporaines, citant notamment To Pimp a Butterfly de Kendrick Lamar, Boards of Canada ou Death Grips parmi leurs sources d'inspiration.
Accompagné par le groupe de jazz du saxophoniste Donny McCaslin, l'album inclut des réenregistrements de titres comme « Sue (Or in a Season of Crime) » et « 'Tis a Pity She Was a Whore », ce dernier faisant écho à la pièce éponyme de John Ford.
Plébiscité par la critique et couronné d'un succès commercial mondial posthume, Blackstar a marqué l'histoire en devenant le premier album de Bowie à atteindre la première place du Billboard 200 aux États-Unis, tout en dominant les classements britanniques pendant trois semaines.
Œuvre complexe et habitée, cet ultime chapitre clos une carrière dédiée à la réinvention, offrant aux auditeurs une méditation profonde sur la finitude, servie par une ambition sonore sans compromis.
Emplacement physique
60s - 70s - 80s
Pistes
| # | Titre | |
|---|---|---|
| A1 | ★ (Blackstar) | 9:57 |
| A2 | 'Tis A Pity She Was A Whore | 4:52 |
| A3 | Lazarus | 6:22 |
| B1 | Sue (Or In A Season Of Crime) | 4:40 |
| B2 | Girl Loves Me | 4:51 |
| B3 | Dollar Days | 4:44 |
| B4 | I Can't Give Everything Away | 5:47 |
Suggestions
Low
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